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dimanche 27 novembre 2011

Hommage à RBO: des politiciens inspirés?

Dans cette époque d’hypercynisme, de crise de confiance inégalée envers les gouvernements et de désengagement du citoyen, un seul corps de métier continue de défier la classe dirigeante sans relâche: les humoristes! C’est sans doute un peu pour cet ineffable intérêt que leur portent les clowns que les politiciens sont unanimes dans leur admiration de ceux qui les aiment bien en les châtiant si bien. Après «La petite vie» l’an dernier, c’était au tour de RBO cette semaine de recevoir une accolade universelle à l’Assemblée nationale.

Rien de nouveau dans le fait d’avoir des petits comiques au Parlement direz-vous. Mais quand un politicien, Yves-François Blanchet du PQ et député de Drummond, pour ne pas le nommer, propose une motion pour honorer un groupe qui se moque de la classe politique depuis ses débuts il y a 30 ans, il y a de quoi avoir un sourire en coin. Sourire en coin qui s’est transformé en sourire à pleines dents alors que l’hommage à André Ducharme, Yves P. Pelletier, Richard Z. Sirois, Chantal Franke, Guy A. Lepage, Bruno Landry et au gérant Jacques K. Primeau s’est transformé en concours du «politicien qui se serait le plus brillant et le plus drôle». Dès lors, cette médaille d’honneur aura été une rare occasion de constater que les politiciens sont aussi des êtres intelligents, capables de synthèse et d’analyse…avec le sens du punch. «Et parce qu’ils n’ont pas tous du talent…il y en a même un qui est pris pour animer de la variété à Radio-Canada», a lancé M. Blanchet dans son laïus en exposant sarcastiquement comment les membres de RBO étaient devenus des hasbeens après la séparation du groupe.

Plus loin il ajoute: «RBO aura même été un courageux précurseur, avant même que l’Assemblée ne débatte de la présence du symbole religieux au-dessus de la tête de notre auguste président (de l’Assemblée), ils avaient fait de cette croix un surf volant avec dessus Super Jésus qui relançait la religion à grands coups de marketing qui n’avaient rien à envier au logo de la CAQ.» Mais c’est au député de Québec Solidaire Amir Khadir que revient la palme du monologue ce jour-là. Lui qui a faussement déchiré sa chemise en dénonçant l’irrévérence du groupe, lui qui avait appris à se tenir, à ne jamais dépasser grâce à sa mère qui lui interdisait l’écoute de l’émission de RBO à TQS, par crainte qu’il s’inspire de leur comportement marginal. Un moment surréaliste, presque. Que faut-il comprendre de cette tendance des politiciens à rendre hommage à l’humoriste? On peut y voir une volonté d’attirer l’attention, de se montrer sympathique face à l’oeil critique du public. On peut aussi se rassurer que les hommes et femmes de pouvoir, ceux qui nous représentent, possèdent un solide sens de l’humour et de l’autodérision: ce qui est en soi un signe de santé de la société.

LES SPECTACLES D'HUMOUR

Cet automne, environ 25 spectacles d’humour majeurs auront passé par Montréal. En comptant les régions, on monte à plus de 30 one-man-shows d’humoristes québécois qui tournent en même temps. Comment arriver à se positionner parmi toute cette offre? Y a-t-il des risques plus grands aujourd’hui à lancer un spectacle d’humour ? Le Journal de Montréal en a parlé avec des intervenants du milieu. Neuf nouveaux spectacles d’humour ont été lancés cet automne, avec ceux de Lise Dion, André-Philippe Gagnon, Peter MacLeod, Claudine Mercier, Maxim Martin, Pierre Hébert, Geneviève Gagnon, Ben & Jarrod et Eddy King. La quantité était presque la même pour l’automne 2010, sans compter les autres spectacles qui roulent depuis deux ans ou plus. Si bien qu’aujourd’hui, on se retrouve avec une congestion aux billetteries.

«C’est un concours de circonstances, cette année, indique Éric Young, coprésident et producteur chez Entourage, qui s’occupe notamment de Jean-Michel Anctil, Messmer et Peter MacLeod. Autant de spectacles en même temps, je n’ai jamais vu ça. Je pense que ça va se stabiliser.» Benjamin Phaneuf, président et chef de la direction du Groupe Phaneuf (Louis-José Houde, Patrick Groulx, Cathy Gauthier) fait remarquer que les spectacles d’humour ont augmenté, mais pas le nombre de représentations. «Avant, un artiste pouvait faire entre 20 et 40 représentations à Montréal, dans une année. Maintenant, ils en font 8. La moyenne a vraiment baissé.»

LES RISQUES DE PRODUCTION
La fameuse «tarte» qui représente la demande culturelle n’a pas vraiment grossi ces dernières années, tandis que les humoristes semblent plus nombreux que jamais à vouloir en manger chacun un morceau.«Tout le monde se répartit la même tarte. Et ce ne sont pas tous les humoristes qui vendent 400 000 billets», mentionne François Rozon, président et chef de la direction chez Encore (Mario Jean, François Morency, Claudine Mercier) et gérant de Martin Matte.

Ainsi, est-il plus risqué aujourd’hui de lancer un nouveau spectacle d’humour qu’il y a 10 ans? «Il faut être prudent, répond Éric Young. Ce n’est pas tant par rapport à l’investissement que l’on fait, mais dans la recherche du produit, du talent, de l’artiste dans la production, des sacrifices que cette production-là doit faire et de l’ardeur au boulot que l’humoriste va mettre. La compétition est féroce et ce sont des détails qui font la différence.» «Il faut toujours que tu trouves une façon de te renouveler, explique Michel Grenier, gérant de Mike Ward, des Chick’n Swell et de Guillaume Wagner. Les gros fans d’humour au Québec ne vont pas vraiment voir plus de trois shows par année.»

lundi 21 novembre 2011

François Pérusse lance un nouvel «Album du peuple»

«L’Album du peuple – Tome 8» de François Pérusse sera disponible en magasin le 21 novembre 2011, quatre ans après le tome 7. Sketchs et chansons seront de nouveau à l’honneur. «C’est parmi plusieurs centaines de capsules créées au cours des quatre dernières années que François Pérusse a plongé, pendant des mois, pour en extraire la crème de la crème. Pour cela, il a écouté et réécouté, trié, sélectionné et retravaillé les sketches; François a aussi ramené, pour un segment spécial, quelques extraits censurés qu’il prend un malin plaisir à réintroduire ici. Le tout est regroupé en sections aux titres évocateurs autant que prometteurs: Basse réalité, Médias saignants, Solo de drames et Bien essayé», indique l’étiquette Zéro Musique.

On y retrouvera également quatre chansons inédites composées tout spécialement pour cet opus: «Le monde a des Kodaks», «Bad English», «La Twittere» et «De rien». Guy, l’organiste quétaine; le «gars qui magasine», son épouse Mona et l’animateur de radio communautaire Louis-Paul Fafard-Allard sévissent notamment sur cet album, au grand plaisir de leurs fans. Les acheteurs du «Tome 8» pourront télécharger du contenu additionnel exclusif sur Zeromusic.com. François Pérusse fera bientôt son grand retour à la télé. Le sitcom animé «Pérusse Cité» sera diffusé à Radio-Canada dès janvier 2012. La série sera également diffusée à ARTV et, en version anglaise, à CBC.

François Pérusse: écoutez un extrait de «L’Album du peuple – Tome 8»

Après la chanson «La Twittere», les internautes peuvent découvrir un court extrait d’un sketch tiré de «L’Album du peuple – Tome 8» de François Pérusse. Cet album sera disponible en magasin le 21 novembre 2011, quatre ans après le tome 7.

«C’est parmi plusieurs centaines de capsules créées au cours des quatre dernières années que François Pérusse a plongé, pendant des mois, pour en extraire la crème de la crème. Pour cela, il a écouté et réécouté, trié, sélectionné et retravaillé les sketches; François a aussi ramené, pour un segment spécial, quelques extraits censurés qu’il prend un malin plaisir à réintroduire ici. Le tout est regroupé en sections aux titres évocateurs autant que prometteurs: Basse réalité, Médias saignants, Solo de drames et Bien essayé», indiquait l’étiquette Zéro Musique dans un communiqué récemment. Outre «La Twittere», on retrouvera également trois autres chansons inédites composées tout spécialement pour cet opus: «Le monde a des Kodaks», «Bad English» et «De rien».

Guy, l’organiste quétaine; le «gars qui magasine», son épouse Mona et l’animateur de radio communautaire Louis-Paul Fafard-Allard sévissent notamment sur cet album, au grand plaisir de leurs fans. Les acheteurs du «Tome 8» pourront télécharger du contenu additionnel exclusif sur Zeromusic.com. François Pérusse fera bientôt son grand retour à la télé. Le sitcom animé «Pérusse Cité» sera diffusé à Radio-Canada dès janvier 2012. La série sera également diffusée à ARTV et, en version anglaise, à CBC.

lundi 14 novembre 2011

Stéphane Rousseau a une nouvelle femme dans sa vie

L’année dernière, nous vous rapportions que Stéphane Rousseau s’était séparé de sa compagne, Maud Saint-Germain. Après six ans d’amour et un petit Axel qui a fêté ses trois ans le mois dernier, il n’aura pas fallu bien longtemps au comique canadien pour se remettre en selle…. Interviewé par LeMatin.ch, Stéphane Rousseau est revenu sur ses histoires d’amour. Son premier coup de cœur pour une fille, il l’a eu à onze ans. « Lors d’un voyage au ski. J’étais tombé amoureux d’une fille magnifique. J’étais grotesque avec mon équipement de location, ma combinaison trop grande et mon bonnet moche. Elle, superbe gosse de riche, descendait cheveux au vent. J’ai essayé de la suivre sur une piste noire et j’ai brisé mes deux skis, se remémore-t-il. J’étais amoureux, mais elle ne l’a jamais su ». Depuis, il s’est bien rattrapé, mais il n’a jamais payé pour avoir des relations sexuelles et a « un peu de regret ». « J’ai été con, mais il n’est jamais trop tard. Par contre, on m’a payé. De très grosses sommes », assure-t-il en riant.

C’est la nouvelle Mme Rousseau qui va être contente. Car comme ça, au détour d’une question toute simple : « C’est quoi pour vous le vrai bonheur ? », l’humoriste avoue : « Le café du matin, mon amoureuse dans les bras et le gosse qui court partout ». De cette « amoureuse », Stéphane Rousseau ne dira rien de plus, pas même son nom. La seule chose que l’on apprendra, c’est qu’elle figure parmi les femmes qu’il trouve sexy : « Ma chérie forcément. Et Scarlett Johansson dans les Woody Allen ». Pour la seconde en tout cas, on ne peut pas le contredire.

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Stéphane Rousseau refait l’Olympia

C’est dans un Olympia qui affichait presque complet que l’humoriste québécois a inauguré, vendredi soir, une nouvelle tournée française avec son spectacle Les confessions de Stéphane Rousseau. Stéphane Rousseau remontera d’ailleurs sur la scène de la mythique salle parisienne pour trois représentations ce week-end. Trois ans après avoir fait son premier Olympia, l’humoriste, qui n’a maintenant plus besoin de présentation en France, revient donc dans cette salle qui a vu défiler les plus grands avec un spectacle très bien rôdé.

Ses Confessions, il les avait déjà faites l’automne dernier au Palace de Paris, pendant plus de deux mois. Depuis la première il y a un an, son spectacle a accédé à une vitesse supérieure, prenant plus de rythme. Stéphane Rousseau est à l’aise sur scène et ça se voit, autant dans ses tours de chant que dans ses sketchs comiques bien ficelés. Les séquences plus émotives sont également très réussies. Parmi les numéros qui ont le plus fait rire les Parisiens, il y a celui où l’humoriste se retrouve aux douanes américaines devant un douanier un peu zélé avec lequel il s’enfonce dans les malentendus. Celui où il fait venir une jeune femme sur scène pour une ballade à moto, se prenant pour le beau Val Kilmer dans Top Gun, a également retenu les faveurs du public, grâce en partie à la présence sur scène de la demoiselle. Le sketch où un animateur de télévision hautain et pédant reçoit un certain Stéphane Rousseau qui ne comprend rien de ses questions a particulièrement provoqué les rires du public.

Ce «one-man show» à l’américaine, qui mêle numéros comiques et chansons à un décor multimédia avec projections lumineuses, court métrage d’animation et éclairages dynamiques est quelque chose de plutôt inusité en France. Mis à part Gad Elmaleh qui utilise également la chanson dans ses spectacles, peu d’humoristes français ont osé mélanger les genres.

Vendredi soir, les Parisiens venus voir Stéphane Rousseau à L’Olympia ont manifestement aimé le concept, applaudissant abondamment et chaleureusement après chaque numéro. Le public présent dans la salle ne venait pas découvrir un humoriste, mais voir un humoriste qu’il apprécie. On pouvait s’en rendre compte à la fin du spectacle lorsque Stéphane Rousseau revient en Rico, son personnage de macho latino, et dit : «Rico est tellement chaud que quand il met un préservatif…» : «il fond», a répondu en cœur le public. Un public qui a par ailleurs pu voir Stéphane Rousseau de près puisque l’humoriste s’est offert un bain de foule à la toute fin du spectacle en se rendant jusqu’au balcon pour saluer les gens.

Il faut dire qu’avec Anthony Kavanagh, Stéphane Rousseau fait partie des artistes québécois que l’on voit le plus dans les émissions de télévision de grandes écoutes en France. Ses rôles au cinéma français ces trois dernières années (Astérix aux Jeux olympiques, Modern Love, Fatal) ont également contribué à le faire connaître du grand public. Stéphane Rousseau repart donc sur les routes de la France jusqu’à la fin novembre avant de revenir en mars 2012 pour poursuivre sa tournée. Entre-temps, il sera de retour au Québec sur la scène du Théâtre Saint-Denis, du 14 au 30 décembre prochain.

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dimanche 13 novembre 2011

Louis-José Houde sera de retour avec un nouveau spectacle au début 2013

Louis-José Houde annonce son troisième one man show, «Les heures verticales». Le spectacle aura lieu les 30 et 31 janvier 2013 à la Salle Albert-Rousseau de Québec et les 12 et 13 février 2013 au Théâtre Maisonneuve de Montréal. Les billets seront mis en vente dès lundi prochain, le 14 novembre. Trois ans après la fin de «Suivre la parade», qui a remporté un vif succès, Louis-José Houde prépare «Les heures verticales». Ce spectacle, un peu comme son précédent, traitera de sujets sérieux tels la séparation, les maladies et la solitude, mais d’une façon purement humoristique. Bien que la vente de billets débute le 14 novembre 2011, les membres du fan club de Louis‐José auront un accès privilégié aux meilleurs places. Il est possible de vous abonner dès aujourd’hui afin de profiter de cette prévente.

Pour le spectacle à Québec, les billets seront en vente à la Salle Albert-Rousseau et dans le Réseau Ovation. Composez le 418-418 659‐6710 ou le numéro sans frais (1‐877‐659‐6710). Vous pouvez également consulter l’adresse suivante: www.sallealbertrousseau.com

Pour le spectacle à Montréal, les billets sont en vente au Théâtre Maisonneuve de la Place des Arts. Composez le 514‐842‐2112 ou le numéro sans frais 1‐866‐842‐2112. Vous pouvez également consulter l’adresse suivante : www.laplacedesarts.com Pour toute information supplémentaire, il est possible de visiter le site officiel de Louis-José Houde au www.louisjosehoude.com